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Dermablend : le make-up comme thérapie

Le maquillage sert à nous embellir ou à camoufler nos cernes ou nos petits boutons. Mais pas seulement. Il peut transformer aussi un visage et libérer d’un physique handicapant, comme l’illustre avec émotion Dermablend Professional.

Copyright photo : Dermablend Professional

Crédit photo : Dermablend Professional

En 2011, une campagne de la marque avait déjà fortement buzzé. Le mannequin Rick Genest alias Zombie Boy y apparaissait d’abord torse nu, la peau blanche. Puis il se démaquillait et révélait son corps entièrement tatoué sous le fond de teint.

Cette fois-ci la marque, spécialiste du maquillage ultra-couvrant et correcteur, a fait témoigner deux jeunes femmes. Elles ne sont pas tatouées, mais portent les marques de problèmes de peaux aggravés.

Cassandra Brankson, déjà connue pour ses vidéos make-up sur Youtube, subit les traces d’une acné sévère tandis que Cheri Lindsay a vu sa peau se dépigmenter sous l’effet d’un vitiligo.

Clairement, les deux jeunes femmes ont vécu ces marques au visage comme un handicap. Elles se sont senties scrutées, jugées par des inconnus et uniquement défiinies par ce visage qu’elles n’ont jamais accepté.

Avant, je me maquillais pour camoufler et cacher qui j’étais”, explique Cassandra. “Désormais il me sert à m’exprimer et à montrer au monde qui je suis vraiment”.

Dans les nouvelles vidéos Dermablend, les deux jeunes femmes témoignent de leur “libération”, procédant comme Zombie Boy à un démaquillage spectaculaire. Elles racontent les insultes subies par le passé, et évoquent bien plus une thérapie qu’une coquetterie en parlant cosmétiques.

Voilà qui donne un regard différent et bien humble sur le maquillage et la beauté.